9–11 sept. 2025
Palais des congrès de Cotonou
Fuseau horaire Africa/Porto-Novo

FACTEURS ASSOCIÉS À L’ACCEPTATION DU VACCIN CONTRE LE VIRUS DU PAPILLOME HUMAIN CHEZ LES MERES/TUTRICES DES FILLES ÂGÉES DE 9 À 14 ANS DANS LE DISTRICT SANITAIRE DE MBOUR EN 2023 (SÉNÉGAL)

P03_310
Non programmé
10m
Palais des congrès de Cotonou

Palais des congrès de Cotonou

Boulevard de la Marina, Cotonou
Communication affichée Santé communautaire : Actualités, pratiques et perspectives

Description

Introduction : Le cancer du col de l’utérus, causé par le virus du papillomavirus humain (VPH), est évitable grâce à la vaccination des jeunes filles. Bien que le Sénégal ait introduit ce vaccin dans son programme national en 2018, la couverture reste faible, notamment dans le district sanitaire de Mbour. L’objectif de cette étude était d’identifier les facteurs associés à l’acceptation du vaccin par les mères ou tutrices d’adolescentes âgées de 9 à 14 ans.
Méthodologie : Une étude transversale descriptive à visée analytique a été conduite auprès de 373 mères ou tutrices de filles âgées de 9 à 14 ans sélectionnées par échantillonnage en grappes. Les données, recueillies par entretien direct à l’aide d’un questionnaire structuré sur les connaissances du VPH, de la vaccin et du cancer, sur les attitudes, les normes subjectives et sur le contrôle comportemental perçu, puis ont été analysées à l’aide du logiciel R. La régression logistique multivariée a permis d’identifier les déterminants de l’acceptation du vaccin.
Résultats : Le taux d’acceptation du vaccin contre le VPH était élevé, atteignant 91,2 %. L’âge moyen des participantes était de 40,3±9,74 ans. L’analyse multivariée a révélé que les mères ayant confiance dans le vaccin avaient près de neuf fois plus de chances de l’accepter (ORaj = 8,83 ; IC95 % [2,19–37,5]). L’influence du père était également significative : un avis favorable du père augmentait de plus de sept fois la probabilité d’acceptation (ORaj = 7,37 ; IC95 % [3,01–18,7]). Enfin, suivre les recommandations d’un professionnel de santé triplait les chances d’accepter la vaccination (ORaj = 4,12 ;IC95 % [1,20–13,4]).
Conclusion : L’adhésion déclarée au vaccin anti-VPH est élevée. Toutefois, pour améliorer la couverture effective, il est nécessaire de renforcer la communication, impliquer les pères et mobiliser les soignants dans les stratégies de promotion vaccinale

Section Recherche originale
Mot-clé 1 Acceptation
Mot-clé 2 Vaccin
Mot-clé 3 VPH
Mot-clé 4 Cancer du col
Mot-clé 5 Sénégal

Author

Amadou Ibra Diallo (Service de Médecine Préventive et de Santé Publique, Faculté de Médecine, de Pharmacie et d'Odontologie, de l'Université Cheikh Anta Diop)

Co-auteurs

Prof. Adama Faye (Service de Médecine Préventive et de Santé Publique, Faculté de Médecine, de Pharmacie et d'Odontologie, de l'Université Cheikh Anta Diop) Dr Fatoumata Binetou Diongue (Service de Médecine Préventive et de Santé Publique, Faculté de Médecine, de Pharmacie et d'Odontologie, de l'Université Cheikh Anta Diop) Prof. Ibrahima Seck (Service de Médecine Préventive et de Santé Publique, Faculté de Médecine, de Pharmacie et d'Odontologie, de l'Université Cheikh Anta Diop) Prof. Jean Augustin Diégane Tine (Service de Médecine Préventive et de Santé Publique, Faculté de Médecine, de Pharmacie et d'Odontologie, de l'Université Cheikh Anta Diop) Dr Mamadou Diop Prof. Oumar Bassoum (Service de Médecine Préventive et de Santé Publique, Faculté de Médecine, de Pharmacie et d'Odontologie, de l'Université Cheikh Anta Diop)

Documents de présentation

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